[~Dans un dernier souffle... Accorde moi cette danse, la danse de l'enfer, la danse de l'amour, la danse de l'espoir, la danse de la mort... S'il te plait, garde juste avec toi nos souvenirs..~]J'ouvre mes yeux, J'essaie de voir mais je suis aveuglé par cette lumière blanche. Je ne me souviens plus de rien, je ne sais plus pourquoi... je suis allongé ici ce soir. Et je ne supporte pas cette douleur. Je ne peux pas la faire disparaitre.. Non je ne supporte pas la douleur

[~Dans un dernier souffle... Accorde moi cette danse, la danse de l'enfer, la danse de l'amour, la danse de l'espoir, la danse de la mort... S'il te plait, garde juste avec toi nos souvenirs..~]J'ouvre mes yeux, J'essaie de voir mais je suis aveuglé par cette lumière blanche. Je ne me souviens plus de rien, je ne sais plus pourquoi... je suis allongé ici ce soir. Et je ne supporte pas cette douleur. Je ne peux pas la faire disparaitre.. Non je ne supporte pas la douleur
Si j'avais au moins
Revu ton visage
Entrevu au loin
Le moindre nuage
Mais c'est à ceux
Qui se lèvent
Qu'on somme « d'espoir »
Dont on dit qu'ils saignent
Sans un aurevoir, de croire
Et moi pourquoi j'existe
Quand l'autre dit je meurs
Pourquoi plus rien n'agite
Ton c½ur ...


" Je ne saurais décrire ce moment. Si affreux soit-il, j'en frissonne encore. Le silence était plus que présent, mais je la voyais, elle, a coté de moi. Je n'osais pas la regarder de peur de rougir ou de pleurer. Son visage si frêle, ses lèvres si attirantes.. Les paroles qu'elle a dites pour casser cette ambiance je ne peux les oublier. Si fortes soient-elles, je n'ai pas répondu, et j'espérais, oui, j'espérais qu'elle ferait le premier pas. Mais elle non plus n'a pas eu le courage.. On était seule et on a rien fait. Mais je savais qu'il fallait que je me lance. Ses lèvres, oh mon Dieu ses lèvres... Douces et acidulées, irrésistibles et enivrantes... je l'ai senti en moi, pendant un instant je ne vivais plus. Mon c½ur s'était arrêté de battre. Et je l'entendais, oui, je l'entendais respirer prêt de mon oreille. Une respiration vive et saccadée. Comme si des secousses violentes la parcouraient. Je n'aurais jamais cru désirer aussi fort une personne de toute ma vie. Je l'aime, ça n'en fait aucun doute. Gouter à sa langue, c'est un péché, mais peu importe là où j'irais, tant que je peux y gouter toute ma vie, je le ferais. Son parfum emplie tous mes sens, il est partout où je vais, il me suit à la trace, je ne peux y échapper. Je la hais tellement - mon désir est si grand, je pourrai bien la plaquer contre un mur et l'embrasser éternellement, je ne m'en lasserai. Je n'en dors plus, elle me hante, encore pire qu'avant, je la vois, la nuit, et me réveille en sursaut parce que j'ai l'impression qu'elle est allongée la, à coté de moi, et puis je me réveille et la déception est grande. J'aurais pu crever d'agonie en me réveillant, haletante, sans qu'elle ne soit là... "
Texte écrit je ne sais plus trop quand. N'est pour aucun etre, j'avais juste l'inspiration..


Je voudrais effacer une partie de ma vie, recommencer, essayer... Mais trop de souvenirs sont là pour me rappeler que cette putain de vie me tend les bras et m'emprisonne dans un monde où plus rien ne peut etre effacé, oublié.


Pix : Ba. By Friend a St Bonnet_
Si J'avais au Moins.., Mylène Farmer.

# Gepost op donderdag 31 augustus 2006, 13u49

Gewijzigd op vrijdag 20 november 2009, 05u55

" J'aurais voulu ne pas la perdre, lui parler parce que je tiens à elle sans forcément éprouver des sentiments aussi forts qu'avant, et parce que par Amitié & Amour on ferait tout. Quand j'ai compris que l'année prochaine je ne la verrai surement plus, ça m'a anéanti. Le seul truc que je redoutais le plus au Monde, ne plus la voir, ne plus lui parler.. " How could this happen to me ? I try to make a sound but no one ears me. I'm slipping off the edge. I'm hanging by a thread. I wanna start this over again...

" J'aurais voulu ne pas la perdre, lui parler parce que je tiens à elle sans forcément éprouver des sentiments aussi forts qu'avant, et parce que par Amitié & Amour on ferait tout. Quand j'ai compris que l'année prochaine je ne la verrai surement plus, ça m'a anéanti. Le seul truc que je redoutais le plus au Monde, ne plus la voir, ne plus lui parler.. " How could this happen to me ? I try to make a sound but no one ears me. I'm slipping off the edge. I'm hanging by a thread. I wanna start this over again...
Bien sûr que je t'aimais.
Bien sûr que j'ai menti
Ce qui m'a fait regretter:
Seule trace de toi, un cri.
Mais bien sûr que j'y croyais !
Nous aurions pû aller loin
Notre destin le voulait
Je l'ai lu dans nos mains.
Comprend moi
Je devais nous tuer
Comprend moi
Nous devions avancer
Comprend moi
Je t'aime, je t'aimais
Pardonne moi, j'ai tout gaché.
En voulant nous sauver
Ta confiance, ton coeur
J'ai raté notre dernière heure.
Crois moi, j'ai voulu te rattraper
Te dire, te crier que je t'aimais
Mais il ne voulait plus, le destin
Plus que je reprenne tes mains.
Comprend moi
Je devais nous tuer
Comprend moi
Nous devions avancer
Comprend moi
Je t'aime, je t'aimais
J'en ai souffert, j'en ai pleuré.
Simplement de t'avoir aimé
Si ce n'est de l'avoir gachée.
Garde de moi une pensée
Cette chanson t'es dédiée
Je ne regrette rien de ces journées
Et si jamais tu l'entends un jour
Sache que je pense à toi chaque jour.




<< J'ai pas vu l'heure passer, j'étais trop inspirée. Après ma première nuit de sommeil depuis bien des années, j'ai pu rêver sans fièvre et de bonheur apporté. J't'ai soudain vu en rêve, ça m'a réconforté.
J'te remercie pour tout, princesse décolorée. J't'envoie un peu d'couleur, alors évites de faner. S'tu dois encore tomber, today, luttes. J'sais qu'c'est pour bientôt, notre p'tite échappée.
Courage, l'ange. T'es pas prête de crever.
>>
" C'est bientôt l'heure du départ, nous sommes déjà à quai. Ma main dans la sienne, on regarde le phare, il nous fait espérer. J'n'ai pas besoin d'tourner la tête, j'sais bien qu'elle est à mes côtés. On a prit un peu d'poudre d'escampette, pour pouvoir quitter le quai. C'est un avis de tempête, tant pis, on peut plus chavirer. A deux on est plus forte, y'aura plus de facilité.
Ecoutes, princesse, le chant qui nous appelle. Est-ce celui de l'horizon, ou celui d'une sirène ? Si elle nous charmes, fixes-la dans les yeux, tes yeux bleus seront notre arme, elle crèvera à p'tit feu. Prise dans son propre piège, on pourra avancer. En poussant la chansonette, en voyant les étoiles défiler.
Les lumières de l'arc-en-ciel nous guideront, elles formeront dans l'ciel de jolis dictons. J'cueillerai le poisson d'amour, pour que l'on en manque point. T'façon j'n'en doute pas, deux anges, ça n'font qu'un.
Est-ce qu'on aura un souvenir, si jamais tu perds ma main ? Et si l'courant m'emmène, est-ce que j'te perdrai demain ? Je veux pas partir seule, encore moins t'perdre en ch'min, on a pas uni nos forces, pour se lâcher la main.
Mais j'voudrais continuer à tes côtés, battre les démons du soir. Observer le ciel dans le froid, et puis pouvoir te prendre dans mes bras. T'es de celle à qui on s'accroche parce qu'on veux encore lutter. J'donnerai tout c'que j'ai pour passer ma vie à t'écouter.
A r'garder la Lune et rêver de fortune, de richesses abandonnées, biensûr, j'parle pas d'argent mais d'voie lactée. T'sais lorsqu'on sera au pied du toboggan, j'te raconterai, les plus belles choses, qu'un jour, le vent m'a apporté. Lorsqu'il a tourné dans ta dircetion et que j'ai continué. Jusqu'à c'que j'te rencontre et qu'tu m'dises des mots qui font vibrer.
Alors c'est sûr, maintenant, lorsque nous quitterons ce quai. J'ferai en sorte que le phare se mette à briller. Et puis, main dans la main on embarquera, et le gouvernail magique, c'est l'voilier qui nous guidera.

Be BRAVE, little Princess. Be BRAVE, little Angel. "

Ba_

Pix : Ba. By Friend dans les Parcs_


Les Condamnés, Saez.

# Gepost op zaterdag 17 december 2005, 14u45

Gewijzigd op vrijdag 11 december 2009, 07u16

D'avoir mis son âme dans tes mains tu l'as froissé comme un chagrin et d'avoir condamné vos différences nous ne marcherons plus ensemble Sa vie ne bat plus que d'une aile dansent les flammes, les bras se lèvent là où il va il fait un froid mortel si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer à quoi bon abattre des murs pour y dresser des sépultures à force d'ignorer la tolérance nous ne marcherons plus ensemble les anges sont las de nous veiller nous laissent comme un monde avorté suspendu pour l'éternité le monde comme une pendule qui s'est arrêtée j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'avais rêvé du mot 'Aimer'..

D'avoir mis son âme dans tes mains tu l'as froissé comme un chagrin et d'avoir condamné vos différences nous ne marcherons plus ensemble Sa vie ne bat plus que d'une aile dansent les flammes, les bras se lèvent là où il va il fait un froid mortel si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer à quoi bon abattre des murs pour y dresser des sépultures à force d'ignorer la tolérance nous ne marcherons plus ensemble les anges sont las de nous veiller nous laissent comme un monde avorté suspendu pour l'éternité le monde comme une pendule qui s'est arrêtée j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'avais rêvé du mot 'Aimer'..
Désolée de n'en faire toujours qu ma tete.
J
e t'en supplie Nana. Ne brise pas l'amour et tout l'intérêt que je porte a toi.
J
e pense que tu ne pourra plus jamais me pardonner, mais...
je n'oublierais jamais tous ce que nous avons cus ensemble.
Il n'y a personne au monde qui soit plus admirable que toi...
Ni en ce moment
Ni jamais dans le futur...
Dis pourquoi t'es triste ? Ce n'est pas une lettre d'adieu c'est une lettre d'amour passionnée.
Ces sentiments que j'ai déclaré cette nuit là,
Sont toujours gravés dans mon coeur.
Ils n'ont pas fanés,
Surtout, n'oublies pas l'éclat de nos rêves.
J'ai l'impression que ça fait une eternique je n'ai pas vu tant dtoiles même en fermant les yeux, je n'ai réussi à imaginer que des sortes de ons artificiels, comme dans les planetairums
c
ar je pensais que moi même je n'étais qu'un de ces néons.
Te
s paroles m'ont reconforté une nouvelle fois.
Dis, Nana...
Nous avons cherc partout...
L
a c indiquant l'endroit où tu étais
Quand nous avons arrêté de chercher
Voila que je l'obtiens
"
Ca te range... Si c'est moi qui ouvre la porte ?"
Dis Nana...
Même si je ne peux rien faire pour toi...
J'aimerais que de nouveau... Tu serres ma main dans la tienne
Aujourd'hui je ne veux plus qu'une chose...
Je veux avoir le courage... D'affronter le monde une nouvelle fois.
Je souhaitais tellement...
T
ellement te revoir
Q
ue j'ai arpen le chemin
M
enant à l'appartement 707
U
n nombre incalculable de fois.
Nana... Je veux te voir maintenant, tout de suite !
Dis, Nana
les sentiments humains sont instables
tout ce que l'on voit de nos yeux n'est qu'illusion
et il n'y a rien là qui soit exact
pour
tant, même si on a l'impression que la lune n'est pas entière
enalité, elle est bien là et elle n'a pas chan
Ne l'oublie jamais
J'ai toujours réussi à me relever malgré les coups durs successifs
C'est parce que je savais que tu me regardais..
Dis, Nana,
Si tu avais été un homme, Nana,
Nous aurions pu vivre un amour parfait
C
'est ce que je me disait souvent à l'époque
Ma
is dans ce cas,
Nous n'aurions sans doute pas eu
Qu
e de bons souvenirs...
P
arce que la douleur va de paire avec l'amour
Parce que l'amour est un sentimentnible
Au
point de vouloir se noyer.
Dis, Nana
T
u te souviens de notre rencontre?
Moi je suis plutot du genre
à croire à ce que l'on appelle le destin
Alors pour moi c'est un effet du destin
Tu peux rire, Nana...
Ce qui s'est passé cette nuit
M
eme maintenant
Je
ne peux pas l'oublier
S
ur ce morceau encore sans paroles
Nana a chanté en une sorte d'anglais revisité
C'
était comme si l'on me jetait un sort etrange
J
'étais hypnotisée par cette voix.
N
otre table pour scene,
U
n portable pour micro,
U
n croissant de lune pour éclairage...
Il
n'y a que toi, Nana,
Qu
i puisse utiliser une telle magie,
J'e
n suis encore persuadée.
Cette époque sloigne toujours un peu plus
C
haque fois que le jour se lève.
Cette nuit encore, je vais dormir
E
n serrant contre moi mes souvenirs...
A
fin dviter que les vagues de la nuit ne m'envent...
Ma fille, mon travail...
Il y a tout un tas de raisons qui
Font que je ne pars pas imdiatement à ta recherche, Nana.
Mais au fond, je crois que c'est surtout
P
arce que j'ai peur.
J'ai peur que tu rejettes cette main
Q
ue je voudrais te tendre.
Dis, Nana...
Il ne reste plus qu'un mois
Avant les vacances d'été.
Ne t'en va plus, où que ce soit.
Moi non plus, je ne fuirai pas.
Dis, Nana...
Si je vais à ta rencontre...
Ce n'est pas parce que je veux que tu me pardonnes...
C'est parce que je t'aime encore.
Voilà la seule raison.
L'attraction entre Nana et Ren...
Doit être trop forte, voilà tout.
Forte au point que s'ils se heurtent,
ils se brisent.
Tu sais, Nana...
Si tu retournes vivre dans cet appartement...
Cette fois, je quitterai Shirogané pour de bon.
En esrant que tu voudras bien
D
'une mère célibataire.
Laissant Nana et l'appartement 707 derrière moi,
Je suis rentrée à Shiroga.
U
ne fois chez moi, les pces pourtant vastes
M
'ont semb étouffantes.
L
e Futur qui semblait m'offrir
D'innombrables possibilités quand je suis arrie à Tokyo...
S
e trouvent à psent concent ici.
Dis, Nana...
Tu
asentendu parler de ça ?
I
l paraît qu'il arrive
Qu
'une personne qui a éenlevé...
To
mbe amoureuse de son bourreau.
Si
le matin le verre s'est brisé...
J'ai
demandé à Takumi de me sauver...
Ca doit être parce que
J
e suis tombée dans un piège de ce genre.
Mais malgtout,
Je l'aimais sincèrement.
Et
à vrai dire...
Je
l'aime encore.
Dis, Nana...
J'aimerais tant t'entendre prononcer...
Cet adorable prénom que Ren a trouvé pour ma fille.
Cette nuit là,
J'ai rê du jour où Ren est parti pour Tokyo.
Jour et nuit, je me tourmentais
En me demandant...
S'il vallait mieux que je le suive ou pas.
Je veux qu'il m'aime
A
u point de tout abandonner pour moi.
Je
veux qu'il me suive
Ju
sque dans la Mort.
Ce
souhait impossible à réprimer quand je suis exaltée...
Ri
sque un jour de finir par
Priver Ren de tout ce qu'il a.
C'est pour ça que j'ai peur.
J
e crois qu'il n'y a qu'une chose...
Que je puisse faire pour Ren...
Que
lque chose que nous qui avons toujours choisi
Nos
rêves à la place de l'Amour...
Pou
vons faire pour l'Amour.
S
i je lui enlève la chaîne que
J
e lui ai mise autour du cou...
Cett
e douleur s'effacera peut-être.
Aujourd'hui encore, je vais sortir des Tébres
Sans fin et à voix basse, essayer de t'appeler.
A
u lever du jour, elle s'éveille,
En émettant un léger son...
Cette belle fleur dont tu porte le nom.
Dis, Hachi...
C
ette année, c'est promis...
Je vais m'offrir un cadeau pour tous les efforts que j'ai fais...
U
n aller simple pour Tokyo.
Combien d'années sont passées depuis que je me répète ça ?
Tu sais, Hachi...
Jour et nuit, aujourd'hui encore, je me tourmente...
Te
llement j'ai envie d'aller retrouver Ren.
P
our effacer l'arrière-goût désagréable laissé par mon rêve...
Je
me suis remémoré cette période
Al
lant du jour où Ren et Moi nous sommes retrouvés
Jus
qu'à aujourd'hui.
Un
doux sentiment de tendresse accumulé avec le Temps...
E
t un amer sentiment de Néant,
L'impression d'avoir été renvoyée au point de départ...
Sont
montés en moi simultanément et,
M
algré le temps passé,
J'a
i eu envie de pleurer.

Pix : Margi, Clapou, Suzi, Aurélie & Ba. By Sangkikoul_
Il Mare Dei Suoni, Kokia.

# Gepost op vrijdag 18 april 2008, 10u45

Gewijzigd op maandag 29 juni 2009, 06u19

Dans un paysage détruit, je vois toute la beauté du monde. Alors que quelqu'un d'autre dira qu'il la voit dans un arbre qui fleurit. Moi, définitivement, je préfère l'arbre calciné. Pourquoi ? Je ne sais pas... Je ne m'aime pas beaucoup... Je ressemble à une peinture inachevée. Il me manque quelque chose. Dans quelques années, j'aurais peur de vieillir... Je ne me supporte pas. Je me regarde peu. C'est très douloureux. Quand j'étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon et je dois avouer que j'aimais ça. Il y a toute une période de ma vie où j'aurais voulu être sans sexe. Il y a des jours où l'on voudrait juste disparaître. J'ai perdu l'envie de vivre, je me sens seule. Je me sens mal, plus rien a de sens. Tout va de travers. J'voudrais partir loin, de tout, de vous, de ce monde imparfait... Si l'espoir fait vivre, comme on dit pour se rassurer, je sais qu'il n'y a pas d'espoir. Alors, et même s'il n'y a rien, les plus pessimistes se fabriquent quelque chose. Je ne passe pas une journée sans penser à la mort... J'ai toujours été mon pire ennemi. Je fuis les miroirs. Le doute et mes névroses m'empéche d'affronter la vie.

Dans un paysage détruit, je vois toute la beauté du monde. Alors que quelqu'un d'autre dira qu'il la voit dans un arbre qui fleurit. Moi, définitivement, je préfère l'arbre calciné. Pourquoi ? Je ne sais pas... Je ne m'aime pas beaucoup... Je ressemble à une peinture inachevée. Il me manque quelque chose. Dans quelques années, j'aurais peur de vieillir... Je ne me supporte pas. Je me regarde peu. C'est très douloureux. Quand j'étais petite, beaucoup de gens me prenaient pour un garçon et je dois avouer que j'aimais ça. Il y a toute une période de ma vie où j'aurais voulu être sans sexe. Il y a des jours où l’on voudrait juste disparaître. J’ai perdu l’envie de vivre, je me sens seule. Je me sens mal, plus rien a de sens. Tout va de travers. J’voudrais partir loin, de tout, de vous, de ce monde imparfait... Si l'espoir fait vivre, comme on dit pour se rassurer, je sais qu'il n'y a pas d'espoir. Alors, et même s'il n'y a rien, les plus pessimistes se fabriquent quelque chose. Je ne passe pas une journée sans penser à la mort... J'ai toujours été mon pire ennemi. Je fuis les miroirs. Le doute et mes névroses m'empéche d'affronter la vie.

"Sa beauté est telle qu'on ne l'oublie pas. Sa peau douce et pâle, ses mains fines et propres, ce regard clair et puissant, ses cheveux tombant dans ses yeux profond comme pour marquer encore plus sa fougue. Son sourire éblouissant, cette odeur légère. Son rire tendre et son air calme et apaisé. Elle joue avec le feu, me tente puis, comme le brouillard, s'évapore comme il vient. Je la cherche, et une fois trouvée elle s'échappe, c'est l'effet de l'eau pure à travers les doigts de la main. Je suis chacun de ses pas à travers désert et tempete, pour seulement la voir quelques instants sans pouvoir lui parler, juste l'admirer, peu importe si elle me voit ou non, je sais juste qu'a ses cotés, je suis néant. C'est une partie de cache-cache constante, elle fuit comme l'agneau fuit le loup. Elle sent le danger, ma présence. Elle est surement gentille, elle ressemble a un ange, si frele.. Je ne la connais pas, j'ai juste en ma possession, son nom. Dieu seul sait tout ce que j'ai fais pour la connaitre, mais ce mur de pierre qui l'entoure, cette muraille si épaisse, ne laisse rien entrevoir de son coeur. Pourtant, cet espoir, qui faiblit de jour en jour, me fait tenir bon.
Il ne reste maintenant qu'un jour avant mon départ définitif. J'arreterai toute esperance, tout désir. Si je ne peux l'avoir avant la fin, alors j'aurai perdu la partie. Moi qui suis gagnante dans chaque nouveau départ, je ressortirai peut-etre perdante dans ce jeu maudit. Et je regrette le jour de la fin.
L'attente laisse un dernier souffle d'espoir, mais bientot ce ne sera qu'un souvenir. Un bien triste souvenir. Celui de ma défaite. Devant l'Ange ou le Diable incarné. J'aurai tout fais pour l'avoir seulement un peu. Meme si je n'ai eu droit qu'à sa présence..."
Texte écrit dans le car ~ retour du Portugal. N'est pour aucun etre, j'avais juste l'inspiration..


Délaissée,
Abandonnée, Seule avec cette envie de pleurer, Je sais que tu ne m'aimera jamais, Si tu pouvais t'arreter, Me regarder, Et venir me parler, J'aurais résisté, Mais au fond de moi cette envie de me tuer, Va bientot m'emporter, Désolée, De t'avoir aimé...

Mon ange, qu'est ce que tu attends Pour partir ? Il est encore temps. J'ai peur de ce que je peux dire Et je ne sais pas comment me guérir, Je m'en veux tant...
Une larme coule dans ce regard blessé, Je n'arrive pas à lire l'insinué Tes efforts pour me réveiller Et tes sourires j'ai négligé.
Mes paroles et ces gestes ratés Ont dû ouvrir en toi une plaie, Tes paupières délicatement fermées Me font déjà tout regretter.

Ton univers est d'or
Le mien ne vaut rien
Tes paroles essentielles
Tu ne le sais que trop bien
J'ai beau creuser dans mon âme
Pour trouver le chemin
Mais je ne vois aucune flamme
Avec personne je n'ai de liens
Je me sens mal
Dans ce monde là
Je n'ai toujours fait que paraître
Jusqu'à ce matin
Une question me revient sans cesse
Qu'as-tu donc fait de bien ?
Je me sens mal
Dans ce monde là

Pix : Ba. By Sangkikoul_
U-turn Lili, Aaron.

# Gepost op zaterdag 31 mei 2008, 16u48

Gewijzigd op vrijdag 20 november 2009, 06u10

~ J'me souviens.Chaque jour nouveau, passé dans ce lycée. Les rencontres. Les événements. Les conneries, les changements. J'me souviens des jours de blocus. Des moments passés avec Eux, Elles, avec Vous. Les nouveaux départs, encore et toujours plus nombreux. Les délires, les blagues pourries. Les crises, surtout, les angoisses et les problèmes.Ces personnes qu'on a connu le temps d'une année, le temps de les aimer pour les perdre l'année suivante. Mais y'a ceux qui restent, et ceux qu'on oublie pas. Y'a ces gens qu'on respecte, qui nous ont aidé ou soutenu, ceux qui nous ont tendu la main et qui étaient là pour Nous.Et puis y'en a d'autres, qu'on apprend à connaître, qu'on voit seulement juste une fois pour finalement se dire que : "Ca y est, c'est l'Amour de ma Vie." Ces personnes qui font souffrir par inadvertance, par joie ou par obligation. "Stop. C'est fini.".Il y a ces mots qu'on entend qu'une seule fois dans sa vie mais qu'on oublie pas, ces faits et gestes qui ont marqué cette année, ces moments de solitude, de mélancolie et de tristesse qui, à force d'être vécu, ont créé Les Souvenirs d'une Année Mouvementée. ~

~ J'me souviens.Chaque jour nouveau, passé dans ce lycée. Les rencontres. Les événements. Les conneries, les changements. J'me souviens des jours de blocus. Des moments passés avec Eux, Elles, avec Vous. Les nouveaux départs, encore et toujours plus nombreux. Les délires, les blagues pourries. Les crises, surtout, les angoisses et les problèmes.Ces personnes qu'on a connu le temps d'une année, le temps de les aimer pour les perdre l'année suivante. Mais y'a ceux qui restent, et ceux qu'on oublie pas. Y'a ces gens qu'on respecte, qui nous ont aidé ou soutenu, ceux qui nous ont tendu la main et qui étaient là pour Nous.Et puis y'en a d'autres, qu'on apprend à connaître, qu'on voit seulement juste une fois pour finalement se dire que : "Ca y est, c'est l'Amour de ma Vie." Ces personnes qui font souffrir par inadvertance, par joie ou par obligation. "Stop. C'est fini.".Il y a ces mots qu'on entend qu'une seule fois dans sa vie mais qu'on oublie pas, ces faits et gestes qui ont marqué cette année, ces moments de solitude, de mélancolie et de tristesse qui, à force d'être vécu, ont créé Les Souvenirs d'une Année Mouvementée. ~
<< Ca ira mieux demain, "du moins je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier." >> ~ Jetsam


" J'étais là, assise sur cette petite marche, devant la cathédrale. Je regardais le Monde, je regardais la Vie. Les gens se pressaient autour de moi, sous la pluie qui ne cessait guère. J'étais vide. Je sentais alors la Terre se dérober sous mon être. J'aimais. J'aimais cette sensation d'apaisement. La pluie dégoulinant sur mon visage, j'observais la Nature faire son ½uvre.
Un vieil Homme, ramenant dans son sac des bouquets de fleurs, qui lui rappelaient sa femme décédée auparavant : elle avait l'habitude d'aller acheter des fleurs, chaque samedi matin, pour égayer toujours un peu plus sa maison. Pour perpétuer la tradition, Lui, fidèle a son Amour, rapportait ce souvenir, comme un cadeau qu'on s'efforce d'acheter.
Cette jeune famille unie, avec ses deux enfants, se levant tôt pour aller déjeuner en ville, comme une famille soudée, ils mangeaient en marchant tranquillement, les yeux pleins de vie.
Cette jeunesse qui, dès le matin, s'enfuit de chez elle afin de ne pas affronter ses parents, qui commence à trainer dans les rues jusqu'au soir, errant jusqu'au bout de la nuit, et, parfois, sans amis, finissait au bout d'un pont, face à l'eau le défi au bout des doigts, pour goûter a l'eau salée jusque dans les poumons.
Ces gens qui se pressent pour aller travailler, la sacoche à la main, un parapluie dans l'autre et la montre au poignet, attrapant un taxi en cours de route et puis se faufilant parmi la diversité d'autres gens.

La diversité de ce Monde est remarquable. Chaque attitude, chaque démarche est propre à son être. Personne ne sera jamais identique. Le plagia est source d'erreur. La différence sera toujours flagrante. Nous sommes UNIQUES. Quoi qu'il arrive, chacun aura toujours un souci, un rendez-vous, une attitude, un caractère qui feront qu'aucun ne pourra devenir ou être comme nous.
Ce matin, j'ai vu ce Monde. Avec la mélancolie, j'ai aperçu un bout de Vie que je ne connaissais. La pluie toujours coulante sur mon visage et maintenant sur mes mains, je laisse échapper un soupir. J'ai rendez-vous aujourd'hui. J'ai rendez-vous avec la Liberté. "

" J'ai pris mon envole, mon Amour, je suis décidée à ne plus m'arrêter. Ne me retiens pas, ne me retiens plus, laisse-moi rêver, laisse-moi oublier. "


Ba_

Pix : Ba. By Sangkikoul_
The Host Of Seraphim, Dead Can Dance.

# Gepost op vrijdag 11 april 2008, 10u53

Gewijzigd op maandag 13 juli 2009, 07u31