Tout recommencer. Réapprendre a vivre. Renaître de mes erreurs. Partir, tout laisser derrière moi.. Et revenir, peut-etre plus forte, changée. Je voudrais etre amnésique et ne me rapeler que ce que je voudrais.

JE PEUX PAS ATTENDRE UN AN POUR TE REVOIR. JE VEUX TE REVOIR MAINTENANT. TOUT DE SUITE.

Mon amour j'ai pas su tenir Les promesses du devenir, Un avec toi. J'ai plus que moi-même à qui dire, Qu'il est triste mon triste empire, Qu'il est triste sans toi. Quel océan, vers quel abîme Dis-moi où mène ce chemin Où tu n'es pas. Car si l'on ne meurt pas d'amour, Je peux te dire qu'il est certain Qu'on meurt de toi. Qu'on meurt de toi...
Que tout est noir, Que tout est noir. Comment te dire Que tout est noir, Comment j'ai peur, Comment j'ai froid. Comment te dire, Quand t'es pas là Que moi sans toi Non, ça ne veut rien dire. Comment te dire, dis-moi, Comment te dire Que moi sans toi C'est comme un rire Qui trouve pas Vers où mourir.

Des jours qui ne ressemblent qu'à l'ombre des nuits
Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri
Quand les paupières n'ont même plus la force des orages
Quand, porté par les flots, je ne vois plus rivage
Des amours qui sont nées aux mauvaises saisons
Quand l'printemps a tardé à ouvrir ses bourgeons
Des lunes toujours pleines qui ne me sourient plus
Comme jouer aux échecs quand la reine est perdue
Mes sciences qui ressemblent qu'à l'ombre du doute
Le bien qui fait du mal quand le mal vous envoûte
Quand au coeur de l'iris c'est le temps des moussons
Qui vient noyer le blé juste avant la moisson
Dans les travers du temps, je sais, je t'ai perdue
Et tu l'as dit cent fois, tu ne reviendras plus
Alors je peux partir comme un loup solitaire
Qui, blessé, s'en ira mourir auprès d'un hêtre
Moi, j'aurais tant voulu que cet être soit toi
Tant voulu avec toi être un autre que moi
Oublier qui je suis et fermer les paupières
Quand on est tellement seul que même la solitude
Vous semble être une amie dont on se passerait
Celle qui fut toujours là depuis le premier souffle
Qui depuis ce jour-là ne veut plus vous quitter
Quand vous ne savez plus qu'un jour vous saviez rire
Quand le mal a choisi votre âme pour empire
Quand tous les romantiques et les tristes du monde
Ont choisi votre coeur pour se mettre à pleurer


J'en ai les larmes aux yeux
Pourquoi me dit-t-elle 'pardon'?
Elle n'a rien a se reprocher
Surtout pas elle...
Mais sa derniere phrase,
Cette phrase que je ne voulais pas entendre,
Ce 'je n'es plus la force de te faire face',
Il veux tout dire
Alors...
Je lui donne ma force, enfin... le peu de force qu'il me reste
Je lui donne
Il faut qu'elle surmonte ces obstacle, qu'elle essaye de voir la vie autrement que comme je la voit moi
'Courage' est un mot qui donne de la force non ? alors elle gardera ce mot, parce qu'elle en a besoin...
Et quoi qu'il arrive,
Elle relevera toujours la tete,
Et si elle tombe,
Je la soutiendrai,
Et lui donnerai encore plus de force pour etre plus forte
Jusqu'a ce que la mort nous sépare,
Je l'aime
Bu est ma fierté, ma moitié,
Et le restera jusqu'a la fin...
Elle peux compter sur moi...


.Tout est désilusoire. Lame de rasoir, Veine d'espoir....


Quelques souvenirs remontent a la surface, je me noie dans ce monde qui ne sera jamais le mien. Le cinema, la photo, la musique et les amis me font vivre. Mais ils ne pourront jamais tout supporter. Je tente d'oublier, de changer ne serait-ce qu'un peu cette routine, en vain. J'ai essayé de remonté la pente, mais mes mains glissaient sur cette paroie qu'est ma vie. Disparaitre de ce monde, partir loin est la seule solution qui s'offre a moi. Il y a tant de choses que je voudrais retrouver, tellement de personnes me manquent, des moments uniques ne peuvent plus etre vécus. Quand l'espoir fait place au silence, tout devient beaucoup plus dur. Et les efforts qu'on entreprent; on les voit souvent disparaitre face a la vie. Tous ces combats, contre moi-meme, contre la routine, me font perdre la force. La lutte ne finira jamais, je perd tout de jours en jours. Et pleins de choses manquent à l'appel. J'ai créé un groupe sur Facebook, 'Parce qu'il y a des moments de notre vie qu'on veut revivre ou effacer... ', mais je sais tres bien que ça ne fera rien revenir. Tout l'amour que j'éprouve pour elle, elle ne le voit pas, elle ne le sens pas. Je n'arrive plus a dessiner, je suis lente, j'ai envie de rien, je pète un cable tous les soirs, mes maux de tete reprennent de plus belle, je suis désagréable, toujours punie de pc et je ne fais que m'engueuler avec ma mere. Plus personne ne me soutient, et tous les jours tout le monde s'inquiete pour moi. J'en ai pas besoin, de toute façon personne ne peut m'aider. J'ai juste besoin de leur présence. Mais comment je fais, si certains des meilleurs sont loins ?? J'ai juste besoin d'eux... J'en ai juste besoin, pour avancer. Bu, Chouket, Louisou, (D.)...

..REVENEZ-MOI.


Je vais juste partir, pour essayer de mieux revenir, réapprendre la vie, oublier le passé, et ne récupérer que ce qui ne fait pas souffrir. Le souffle à peine échappé, les yeux sont mouillés. Et ces visages serrés pour une minute, pour une éternité. Les mains se sont élevées, les voix sont nouées, comme une étreinte du monde...


Dis-moi de quelle clef ai-je besoin pour rencontrer ton astre. Il me faudrait ta main, pour étreindre une à une mes peurs de n'être plus qu'une

Video : 'Nous' : Mo', Bu, Ba.
By Sangkikoul
_

9 Crimes, Damien Rice.

# Posté le samedi 17 décembre 2005 14:44

Modifié le mardi 01 septembre 2009 06:50

« Je ne peux expliquer le monde dans lequel je vis en ce moment, c'est le Néant, le vide, la souffrance, la solitude, la mélancolie, la tristesse, la haine, l'envie... Tous ces détails m'habitent, forment un monde si noir. Je suis seule face à tout ça sans jamais avoir les réponses à mes questions tant attendues, je flotte, je stagne. Je ne respire pas, je ne ressens rien, la mélancolie me gagne et me fait décoller de la réalité pour plonger dans le noir où je me cache... Le soleil n'éclaire plus mon visage et les oiseaux ne chantent plus... Des gouttes de sang tombent une à une formant une mélodie angoissante, des ombres jouent avec le vent et le bruit ce fait moins rare. Je me sens si seule, si fragile ... Des chuchotements me parviennent, la mélodie est lente et douce et je commence à pleurer. Un souffle d'air parvient encore jusqu'à mon visage, des pas se rapprochent, le feu grandit. Le tonnerre gronde, je hurle puis tombe au fond du gouffre... »

 «  Je ne peux expliquer le monde dans lequel je vis en ce moment, c'est le Néant, le vide, la souffrance, la solitude, la mélancolie, la tristesse, la haine, l'envie... Tous ces détails m’habitent, forment un monde si noir. Je suis seule face à tout ça sans jamais avoir les réponses à mes questions tant attendues, je flotte, je stagne. Je ne respire pas, je ne ressens rien, la mélancolie me gagne et me fait décoller de la réalité pour plonger dans le noir où je me cache... Le soleil n'éclaire plus mon visage et les oiseaux ne chantent plus... Des gouttes de sang tombent une à une formant une mélodie angoissante, des ombres jouent avec le vent et le bruit ce fait moins rare. Je me sens si seule, si fragile ... Des chuchotements me parviennent, la mélodie est lente et douce et je commence à pleurer. Un souffle d'air parvient encore jusqu'à mon visage, des pas se rapprochent, le feu grandit. Le tonnerre gronde, je hurle puis tombe au fond du gouffre... »
" L'Amour, c'est savoir qu'on fonce droit dans le mur, et accélérer quand même. " ~ Jetsam.


Je ne sais pas ou je vais
Je ne sais pas non plus si c'est de l'amour
Elle et moi sommes aussi faibles l'une que l'autre
En nous retrouvant pour faire notre route ensemble...
Allons finir au Paradis ou en Enfer ?
Malgré tout, j'ai décidé de tout quitter pour te suivre...
Tant que tu es auprès de moi, je n'ai besoin de rien.
Je te donne tout ce qui reste... de ma vie
Tu peux en faire...
ce que tu veux...
Allons-nous finir...
Au Paradis...
Ou en Enfer ?
Je suis contente j'avais envie de te revoir.
Est-ce que...
Je suis condamnée a rester enfermer ici pour toujours ?
En gage de notre amitié... Tiens, je te donne ça...
Je la veux revoir... Je veux la revoir... Je veux la revoir... Je veux la revoir...
Je veux... la revoir.


" On ne s'est pas unies pour etre plus fortes, on s'enfonce. " ~ Bu.


Pix : Chaplin. By Sangkikoul_
When the Love Falls, Yiruma.

# Posté le samedi 29 mars 2008 12:37

Modifié le mardi 07 juillet 2009 13:19

Cette douleur ne cessera jamais, je ne pourrais pas oublier...Ces mots qu'elle a dit, ces phrases, je pourrais pas non plus les oublier, meme sous le coup de la colere, un jour ça va péter...Je mentirais encore en disant que je vais tres bien, que la vie m'apporte beaucoup. Mais putain, quand elle m'a balancé ça a la gueule, mes larmes ont coulé, je ne pouvais les retenir, et dire qu'elle fait semblant depuis tant d'année !Je peux pas, c'est plus fort que moi ! "vous me donnez envie de gerber, j'ai meme plus faim", "vous pensez qu'a vos putain de connard de potes de merde", "degagez tous dans vos chambres !!" pourquoi ?? j'ai toujours essayé d'etre celle dont elle serait toujours fiere... j'y arrive plus maintenant. etre forte, je peux plus, je voudrais tellement partir... laissez-moi partir, m'envoler, m'enfuir loin de tout, de cette vie, de ces neuf années brisées, laissez moi oublier...S'il-vous-plait...

Cette douleur ne cessera jamais, je ne pourrais pas oublier...Ces mots qu'elle a dit, ces phrases, je pourrais pas non plus les oublier, meme sous le coup de la colere, un jour ça va péter...Je mentirais encore en disant que je vais tres bien, que la vie m'apporte beaucoup. Mais putain, quand elle m'a balancé ça a la gueule, mes larmes ont coulé, je ne pouvais les retenir, et dire qu'elle fait semblant depuis tant d'année !Je peux pas, c'est plus fort que moi ! "vous me donnez envie de gerber, j'ai meme plus faim", "vous pensez qu'a vos putain de connard de potes de merde", "degagez tous dans vos chambres !!" pourquoi ?? j'ai toujours essayé d'etre celle dont elle serait toujours fiere... j'y arrive plus maintenant. etre forte, je peux plus, je voudrais tellement partir... laissez-moi partir, m'envoler, m'enfuir loin de tout, de cette vie, de ces neuf années brisées, laissez moi oublier...S'il-vous-plait...
Va t'en !
Laisse-nous derrière toi et moi
N'essaie pas de comprendre
Pourquoi ça ne va plus
Va t'en !
Essaie de nous oublier tous les deux
Pour nous ça ira de nouveau
Quand nous ne nous verrons plus
Va t'en
Fais-le pour toi et moi
Je ne pourrais pas le faire
Je n'aurais pas le courage
Là je donnerai ma vie pour t'entendre, te dire les mots les plus tendres.
Pardonne-moi, si la douleur remue tout. Qu'elle me broie, de t'aimer comme une folle
Que tu n'es pas
Pardonne-moi.. Pardonne-moi la profondeur de mon amour pour toi. Si c'est du sang qui coule au fond de moi, pardonne-la. Tes silences effleuraient du bout des doigts tous mes sens, aurons-nous... un autrefois?
Délaisser tes amertumes, te frayer jusqu'à la lune un passage, il me faut me croire..
Loin, très loin du monde, où rien ne meurt jamais j'ai fait ce long, ce doux voyage.
Nos âmes se confondent
Aux neiges éternelles
L'amour cachait
Son vrai visage
Si tu t'endort
Si c'est ton souhait
Je t'accompagnerais

Quand la nuit fut noire, très noire, je quittai mon refuge et me mis à marcher doucement, à pas lents, à pas sourds, sur cette terre pleine de morts.
J'errai longtemps, longtemps, longtemps. Je ne la retrouvais pas. Les bras étendus, les yeux ouverts, heurtant des tombes avec mes mains, avec mes pieds, avec mes genoux, avec ma poitrine, avec ma tête elle-même, j'allais sans la trouver. Je touchais, je palpais comme un aveugle qui cherche sa route, je palpais des pierres, des croix, des grilles de fer, des couronnes de verre, des couronnes de fleurs fanées ! Je lisais les noms avec mes doigts, en les promenant sur les lettres. Quelle nuit ! Quelle nuit ! Je ne la retrouvais pas !
Pas de lune! Quelle nuit! J'avais peur, une peur affreuse dans ces étroits sentiers, entre deux lignes de tombes ! Des tombes ! Des tombes ! Des tombes. Toujours des tombes ! A droite, à gauche, devant moi, autour de moi, partout, des tombes ! Je m'assis sur une d'elles, car je ne pouvais plus marcher tant mes genoux fléchissaient.
J'entendais battre mon c½ur.

Mais je pensai qu'elle aussi avait dû tracer la vérité sur sa tombe.
Et sans peur maintenant, courant au milieu des cercueils entrouverts, au milieu des cadavres, au milieu des squelettes, j'allai vers elle, sûr que je la trouverais aussitôt.
Je la reconnus de loin, sans voir le visage enveloppé du suaire.
Et sur la croix de marbre où tout à l'heure j'avais lu : "Elle aima, fut aimée, et mourut."
J'aperçus :
"Etant sortie un jour pour tromper son amant, elle eut froid sous la pluie, et mourut."
Il paraît qu'on me ramassa, inanimé, au jour levant, auprès d'une tombe.

Extrait de 'La Morte', de Maupassant.



Pix : Ba. By Friend, a St Bonnet_
Forever Love, X-Japan.

# Posté le dimanche 26 février 2006 11:57

Modifié le dimanche 28 juin 2009 15:36

" Quand enfin le Néant, fait place à l'infini. Quand enfin le Silence, nous ramène à la Vie... " ~ " Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre. " ~ George Gordon, Lord Byron.

" Quand enfin le Néant, fait place à l'infini. Quand enfin le Silence, nous ramène à la Vie... " ~ " Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre. " ~ George Gordon, Lord Byron.
" Je ne m'imaginais pas tout ça. Cet enchainement d'événements, cette tentation, cette soirée.. Non, vraiment. En un jour tout a changé, il y a cette barriere, qu'on ne peut soulever, elle nous bloque a seulement quelques centimetres. Je brule, je boue, mais on a pas le droit. C'est interdit. Alors on souffre, ne sait plus quoi se dire parce qu'on sait pertinnement que la tentation est trop grande, on ne se regarde plus dans les yeux meme si on en creve. Trop de personnes sont impliquées maintenant, moi ce qui est sur c'est que je peux plus faire marche arriere. On va attendre. Que tout se calme, que le temps passe. Meme si j'y arriverai pas. J'arreterai s'il le faut tout contact, ça devient beaucoup trop dur... Nous l'avons provoqué, ce destin, et il nous le rend bien. Ce connard nous détruira jusqu'a ce qu'on en creve, et il ne cessera tant qu'on arretera pas..
Tout devient horrible, le doute est persistant, les larmes sont bien trop nombreuses, et j'en creve.
Pardon..."

~

à C .

D'avoir mis mon âme entre ses mains, d'avoir cru à la beauté du Destin, je me tue.
D'avoir trop espéré, d'avoir tant attendu, je me tue.
D'avoir été inconsciente, d'avoir été insouciente, je me tue.
D'avoir gardé les yeux fermés, d'avoir tant de naïveté, je me tue.
D'avoir abandonné ma vie, d'avoir été infantile, je me tue.

D'être tombé amoureuse, d'être restée joueuse, je ne me le pardonne pas.
D'être si stupide, d'être trop égoïste, je ne me le pardonne pas.
D'être absurde et abjecte, d'être pitoyable et immonde, je ne me le pardonne pas.
D'être ratée et suicidaire, d'être vraiment trop conne, je ne me le pardonne pas.


D'avoir aimé à en crever et d'être celle qui a été souillée, je ne me relève pas...





Pix : Caractères Chinois.
By Sangkikoul
_
Spring Nicht, Tokio Hotel.

# Posté le samedi 24 mai 2008 12:37

Modifié le mardi 15 septembre 2009 12:21

~ Parait qu'il y en a toujours un qui crève, j'crois qu'entre elle et moi c'est déjà tout vu, fallait qu'ça m'entraine jusqu'au fond du gouffre mais... " t'inquiètes pas j'creuse encore ". J'arrive les mains souillées par la honte et la tête en feu, mais peu importe j'ai la fierté de sombrer. J'pourrais m'agripper mais t'sais c'est plus facile de couler que de lutter pour remonter, et peut-être que par chance y'a une lampe torche qui s'allumera, qui me trouvera là, inerte et qui m'emportera, qui prendra soin de moi et qui me guidera... Oai, peut-être. Mais elle, elle n'est plus là et ça n'a plus aucun sens, bah oui, c'était mon quotidien, mon sourire et mes larmes, l'amour, la femme de ma vie et qui parle de vie, d'ailleurs ? C'était mon monde, c'était mon tout. Sa chaleur s'est transformée en souffle glacial, j'pourrais faire une hémorragie mais j'préfère meurtrir cette âme blessée, on s'refait pas, hein, on recommence jamais. On peut pas. Et se retrouver devant la porte fermée alors que l'on avait la force ça anéanti l'espoir et le rêve. Et c'est simplement pour ça, n'ayant plus la foi de continuer, que je m'en vais. ~

~ Parait qu'il y en a toujours un qui crève, j'crois qu'entre elle et moi c'est déjà tout vu, fallait qu'ça m'entraine jusqu'au fond du gouffre mais... " t'inquiètes pas j'creuse encore ". J'arrive les mains souillées par la honte et la tête en feu, mais peu importe j'ai la fierté de sombrer. J'pourrais m'agripper mais t'sais c'est plus facile de couler que de lutter pour remonter, et peut-être que par chance y'a une lampe torche qui s'allumera, qui me trouvera là, inerte et qui m'emportera, qui prendra soin de moi et qui me guidera... Oai, peut-être. Mais elle, elle n'est plus là et ça n'a plus aucun sens, bah oui, c'était mon quotidien, mon sourire et mes larmes, l'amour, la femme de ma vie et qui parle de vie, d'ailleurs ? C'était mon monde, c'était mon tout. Sa chaleur s'est transformée en souffle glacial, j'pourrais faire une hémorragie mais j'préfère meurtrir cette âme blessée, on s'refait pas, hein, on recommence jamais. On peut pas. Et se retrouver devant la porte fermée alors que l'on avait la force ça anéanti l'espoir et le rêve. Et c'est simplement pour ça, n'ayant plus la foi de continuer, que je m'en vais. ~
"Ne permets jamais à quelqu'un d'être une priorité dans ta vie si tu n'en ai pas une dans la sienne." Suzi.


Tu sais, les larmes que j'ai laissé couler ce matin juste apres t'avoir quitté, elles étaient pour toi, toi qui est si fragile, mais si forte enfait... J'avais beau me douter que c'était quelque chose de se genre là, je m'attendais a ce que tu me dise autre chose, peut-etre qu'au fond de moi, je ne voulais pas que ça soit ça.
Puisque je sais maintenant ta blessure, ce qui te rend si triste, ce que tu veux essayer d'oublier, je serais toujours là. J'te le promet. Comme je t'es aussi promis que quand tu me le dirais je ne ferais pas de critiques, ni de réactions violentes. Je te l'avais promis, j'ai tenu ma parole. Et pour rien au monde, ma vision de ton monde, ma vision de toi ne changera, et tu peux toujours compter sur moi, pour tout, quoi qu'il arrive, je resterais aussi longtemps pour t'aider.
En réalité, je t'admire tellement, que je pourrais jamais t'abandonner, et je me dis qu'enfait, tu est bien plus forte que moi, et que ton courage est au dessus de toutes les limites.

Merci pour tes mots réconfortants. 'Je suis là', et 'Courage' te donneront peut-être encore un peu plus de force... Garde espoir, qu'un jour tu oubliera, et que tout redeviendra comme avant. C'est ce que je suis inccapable de me dire.
Tu es là, maintenant je le sais. Vous êtes tous là. Pour moi. J'arrivais pas à le voir, avant. Mais j'ai ressenti pour la premiere fois un peu de 'bonheur', de chaleur humaine. Tu n'a pas réussi a me faire parler, pas encore du moins. Mais je sais que tu y arrivera, comme moi j'espere y arriver. Ma vision de toi n'a effectivement pas changé, et ne changera jamais. C'est a moi de te remercier. Alors, juste un dernier mot.
MERCI

Je t'aime, Patate (L')


Pix : Hime Psychopathe. By Sangkikoul_
Crucify my Love, X-Japan.

# Posté le samedi 15 mars 2008 13:16

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 12:22

" Parfois, il arrive que la victime d'un enlèvement finisse par aimer son bourreau. Enfermée dans le monde du bourreau, la victime ne peut survivre qu'en se cramponnant à lui. Même s'il est la source de tout le Mal qu'elle subit. Si tes sentiments se troublent parce que je t'ai tendu la main, c'est parce que c'est le même genre de phénomène. "

" Parfois, il arrive que la victime d'un enlèvement finisse par aimer son bourreau. Enfermée dans le monde du bourreau, la victime ne peut survivre qu'en se cramponnant à lui. Même s'il est la source de tout le Mal qu'elle subit. Si tes sentiments se troublent parce que je t'ai tendu la main, c'est parce que c'est le même genre de phénomène. "
"
Ce choix, je ne peux pas le faire. Et il va me tuer. Par n'importe quel chemin je souffrirai. Mais un seul peut me faire tenir, encore un peu, seulement un peu... On me retient par tous les moyens. Ils sont là, ils seront là. je ne peux faire marche arrière. Mais pour changer un seul petit événement, je ferais tout. Tout ce qui est en mon pouvoir pour sentir qu'elle est là. Mais elle n'est pas là, elle n'est mienne. Et elle me tue. Et j'en peux plus..
"

~ Angoisse. Stress. Haine. Peur. Desespoir ~

Quelquefois j'espère que je pourrais te sauver
Et il y a tellement de choses que je veux que tu saches
Je n'abandonnerais pas jusqu'à ce que ce soit fini
Si ça t'emporte pour toujours
Je veux que tu saches

Quand j'entends ta voix
Elle se noie dans les murmures
Peu importe ce que je fais
Je ne peux pas faire en sorte que tu ailles mieux
Si seulement je pouvais trouver la réponse
Pour m'aider à comprendre

Si tu tombes, si tu trébuches
Je te relèverais
Si tu perds confiance en toi
Je te donnerai la force de t'en sortir
Dis moi que tu n'abandonneras pas
Car j'attendrais ici si tu tombes
Tu sais que je serais là pour toi

Un autre jour sans toi à mes côtés
Est équivalent à une lame qui me transpercerait
Mais je peux attendre
Je peux attendre éternellement
Quand tu m'appeles, mon coeur n'arrive plus à battre
Quand tu es parti, il n'arretera plus de saigner
Mais je peux attendre
Je peux attendre éternellement

Ne... ne pars pas
Je promet
Je ne te laisserai pas tomber
Si tu prend ma main ce soir
Je promet
Cette fois

Sans toi
Je passe au travers des émotions
Ce n'est plus pareil
Je ne veux pas sortir
Je voulais juste dire

Que j'en ai marre de ces combats
Je te laisserai aller bien
Si tu arretes de t'enfuir
Alors donne moi cette chance
De faire les bons choix
De te dire...


-Reviens-



Pix : Ba. By Sangkikoul_

Untitled, Simple Plan.

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 12:19

Modifié le lundi 29 juin 2009 06:15

" Quoi que je fasse, j'ai le rôle de celui qui te prive de ton Bonheur. J'ai pas fais ça... pour t'empêcher d'être heureuse. C'est pas dans ce but que j'ai créé Trapnest." ~ Dessine-moi un mouton.Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton.Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton.Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton.Apprivoiser l'absurdité du Monde..

" Quoi que je fasse, j'ai le rôle de celui qui te prive de ton Bonheur. J'ai pas fais ça... pour t'empêcher d'être heureuse. C'est pas dans ce but que j'ai créé Trapnest." ~ Dessine-moi un mouton.Le ciel est vide sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton.Redevenir l'enfant que nous étions.Dessine-moi un mouton.Le monde est triste sans imagination.C'est ça,Dessine-moi un mouton.Apprivoiser l'absurdité du Monde..
"... Parce que j'ai ce don, cette voix que tu as reconnue."

Tu étais l'amour
Que j'ai toujours rê d'avoir
Maintenant je sais
Que je m'en vais bientôt
P
eut importe
Là ou tu es
Je serais
Au dessus de la lune
Au dessus de toi

Je te donne un amour sans fin
A
u cours des années
Ca
a été un peu d'amour
S
e mouillant sous la pluie
C
ombien peut-il découler de là ?

J'avais l'habitude de croire aux saisons éternelles et colorées
M
ais aujourd'hui je ne peux plus les voir
C
haque jour je prie pour toi
E
t je brille au dessus de toi

Je voudrais tant que tu comprennes
Que l'
on peut avoir de la peine
Et s
embler ne pas en avoir
Indi
fférente apparemment
Aux derniers mots, qu'il faut écrire
L'âme
éperdue, sauver la face
Chant
er des larmes plein les yeux
E
t dans un univers de glace
D
onner l'impression d'être heureuse

Je vou
drais tant que tu comprennes
P
uisque ma vie va finir
Qu
e malgré tout, je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir
J
e voudrais tant que tu comprennes
Malgré
tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et
que je ne peux t'oublier
Et
que je ne peux...


L
es oublier.

"Je n'ai aucune valeur si je ne chante pas."

Pix : Ma Choute. By Sangkikoul_
Tango, Saez.

# Posté le dimanche 07 mai 2006 11:50

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 05:35

Où est-ce que je navigue ainsi ? Un bateau perdant contrôle. Mes cris avalés, perdus dans la mer qui s'étend. Ainsi où est parti l'amour ? Ne l'atteindrai-je jamais ? Le Cap des Tempêtes répercute la douleur que je ressens à l'intérieur. Tu ne remarqueras jamais La couleur de péché De même que les nuages de la tempête s'approchent. Il fait sombre.. Ici parmis les ombres, Je suis poursuivi Jusqu'au bout de la terre Embrassée... Le bateau fantôme erre au loin. Pour lui il n'y a aucune étoile pour le diriger Et ce trésor n'a désormais aucune signification. Où est-ce que je navigue ainsi ? Un bateau perdant contrôle. Mes cris avalés, perdus dans la mer qui s'étend.. Tu connais tout, Le goût du péché, Bonbon fondant dans ta bouche Comme du chocolat. Un moment de plaisir, Tu es comblée Mais chaque rêve a son temps, Mourir... Que sera mon destin ?

Où est-ce que je navigue ainsi ? Un bateau perdant contrôle. Mes cris avalés, perdus dans la mer qui s'étend. Ainsi où est parti l'amour ? Ne l'atteindrai-je jamais ? Le Cap des Tempêtes répercute la douleur que je ressens à l'intérieur. Tu ne remarqueras jamais La couleur de péché De même que les nuages de la tempête s'approchent. Il fait sombre.. Ici parmis les ombres, Je suis poursuivi Jusqu'au bout de la terre Embrassée... Le bateau fantôme erre au loin. Pour lui il n'y a aucune étoile pour le diriger Et ce trésor n'a désormais aucune signification. Où est-ce que je navigue ainsi ? Un bateau perdant contrôle. Mes cris avalés, perdus dans la mer qui s'étend.. Tu connais tout, Le goût du péché, Bonbon fondant dans ta bouche Comme du chocolat. Un moment de plaisir, Tu es comblée Mais chaque rêve a son temps, Mourir... Que sera mon destin ?
"Ecrire Pour Exister", est l'un des plus beaux films que j'ai pu voir, et résume assez bien ma vie. Je vous le recommande fortement.

J'ai envie d'écrire. Et de dire. Non, plutot écrire. Car je suis incapable de dire. Ce que je ressens, ce qui se passe. J'ai mal. Partout. On me prend pour une folle, ils disent tous que c'est psychologique. Mais j'ai vraiment mal. Hier, j'étais allongée là, sur ce lit qui avance. J'avais une perfusion. La machine ne faisait pas de bruit. Mais un anneau tournait, tournait... Ca me rendait malade. Et j'avais mal. A la tête, surtout. Puis ils m'ont injecté le produit. Ils m'ont demandé si ça me faisait mal, j'ai dit que non. Mais une fois qu'ils furent partis, le produit a fait son effet. Tout mon corps s'est raidit. J'avais mal. Et une tres forte douleur au derrière m'est parvenue. J'étais tétanisée, j'avais peur. Cela vous fait peut-etre rigoler, mais pas moi. Parce que c'était moi qui était allongée et qui souffrait. Puis, mon corps est devenu tout mou, je ne me sentais plus. Un moment j'ai eu l'impression que m'a vessie s'était relachée. Et j'avais mal, affreusement mal. Mais je ne pouvais pas bouger d'un millimetre. Parce qu'il se passerait quelque chose et que je pouvais tout faire rater si je bougeais. Alors j'étais pétrifiée. Et le seul mot que je pu murmurer a cet instant était... "Aïe". Je sentais une larme couler, puis sécher aussitot avec le ventilateur de la machine.
Apres quarante-cinq minutes passée dedans, la machine s'arreta et le lit coulissant sortit. Je pu enfin m'assoir. J'eu un cri d'horreur quand je vis la taille de la seringue. Presque 25 centimetre de longueur et 10 centimetres de largeur. C'était horrible. Ils m'ont injecté presque plus d'un demi litre de produit. Mais.. c'était enfin finit. Et j'en pouvais plus.
J'ai dormi presque toute l'apres-midi, et je n'es pas vu ma choute. Et toute la journée j'avais mal a la tete. Et aujourd'hui encore, j'ai tres mal. Et cette putain de professeur d'anglais qui n'a pas arrété de me crier dessus alors qu'elle n'était meme pas a deux metres de ma table...
J'ai toujours mal. Et ça ne s'arretera pas. Et beaucoup de personnes me manque. Et tant d'années a effacer.. Et que des notes de merde. Et tant d'efforts pour rien... J'en peux plus, tout s'accumule, je vais craquer... Et la musique tourne, et ne s'arrete pas, du moins, je veux encore le croire, parce qu'elle ne m'a toujours pas répondu et que j'espere toujours. Et puis je me voile la face. Encore. J'ai peur de mes sentiments, et puis je commence a me poser des questions. Etre 'bisexuelle' n'est pas une mode. Mais je me voile la face. Et je ne sais meme pas ce que je ressens. Je suis incapable. Et pitoyable.
Je ne me vois pas changer, je ne me vois pas grandir. Tout ce que je fais, c'est perdre du poids. Pourquoi ? Je n'en sais rien. J'ai l'impression de ne pas controler mon corps, que tout ce que je fais c'est que de la merde. Apres toutes ces années, je suis toujours la meme gamine qui espere toujours... Je ne change meme pas physiquement, ni mentalement. Et puis si j'en avais une, de toute façon, je ne me relèverais pas. Et je ne me battrais pas non plus. Parce que je suis tellement fatiguée et lasse...
En fin de compte, le meilleur moyen est de partir. Tout le monde dit que le 'suicide' est une preuve de faiblesse et de lacheté. Faiblesse, oui, mais lacheté, non. C'est juste échapatoire. Et d'autres survivent grace aux suicidaires. Puis je donnerais mes organes aussi. Comme ça, ceux qui ont tellement envie de 'vivre' ici, pourront grace aux 'suicidaires' comme moi. Et a ce moment la, peut-etre que mes proches seront enfin fieres de moi. Peut-etre...


Pix : Ba. By Friend, a St Bonnet_
Shadow of Love, Olivia Lufkin.

# Posté le dimanche 15 janvier 2006 11:19

Modifié le lundi 29 juin 2009 06:17

[~Dans un dernier souffle... Accorde moi cette danse, la danse de l'enfer, la danse de l'amour, la danse de l'espoir, la danse de la mort... S'il te plait, garde juste avec toi nos souvenirs..~]J'ouvre mes yeux, J'essaie de voir mais je suis aveuglé par cette lumière blanche. Je ne me souviens plus de rien, je ne sais plus pourquoi... je suis allongé ici ce soir. Et je ne supporte pas cette douleur. Je ne peux pas la faire disparaitre.. Non je ne supporte pas la douleur

[~Dans un dernier souffle... Accorde moi cette danse, la danse de l'enfer, la danse de l'amour, la danse de l'espoir, la danse de la mort... S'il te plait, garde juste avec toi nos souvenirs..~]J'ouvre mes yeux, J'essaie de voir mais je suis aveuglé par cette lumière blanche. Je ne me souviens plus de rien, je ne sais plus pourquoi... je suis allongé ici ce soir. Et je ne supporte pas cette douleur. Je ne peux pas la faire disparaitre.. Non je ne supporte pas la douleur

Si j'avais au moins
Revu ton visage
Entrevu au loin
Le moindre nuage
Mais c'est à ceux
Qui se lèvent
Qu'on somme « d'espoir »
Dont on dit qu'ils saignent
Sans un aurevoir, de croire
Et moi pourquoi j'existe
Quand l'autre dit je meurs
Pourquoi plus rien n'agite
Ton c½ur ...


" Je ne saurais décrire ce moment. Si affreux soit-il, j'en frissonne encore. Le silence était plus que présent, mais je la voyais, elle, a coté de moi. Je n'osais pas la regarder de peur de rougir ou de pleurer. Son visage si frêle, ses lèvres si attirantes.. Les paroles qu'elle a dites pour casser cette ambiance je ne peux les oublier. Si fortes soient-elles, je n'ai pas répondu, et j'espérais, oui, j'espérais qu'elle ferait le premier pas. Mais elle non plus n'a pas eu le courage.. On était seule et on a rien fait. Mais je savais qu'il fallait que je me lance. Ses lèvres, oh mon Dieu ses lèvres... Douces et acidulées, irrésistibles et enivrantes... je l'ai senti en moi, pendant un instant je ne vivais plus. Mon c½ur s'était arrêté de battre. Et je l'entendais, oui, je l'entendais respirer prêt de mon oreille. Une respiration vive et saccadée. Comme si des secousses violentes la parcouraient. Je n'aurais jamais cru désirer aussi fort une personne de toute ma vie. Je l'aime, ça n'en fait aucun doute. Gouter à sa langue, c'est un péché, mais peu importe là où j'irais, tant que je peux y gouter toute ma vie, je le ferais. Son parfum emplie tous mes sens, il est partout où je vais, il me suit à la trace, je ne peux y échapper. Je la hais tellement - mon désir est si grand, je pourrai bien la plaquer contre un mur et l'embrasser éternellement, je ne m'en lasserai. Je n'en dors plus, elle me hante, encore pire qu'avant, je la vois, la nuit, et me réveille en sursaut parce que j'ai l'impression qu'elle est allongée la, à coté de moi, et puis je me réveille et la déception est grande. J'aurais pu crever d'agonie en me réveillant, haletante, sans qu'elle ne soit là... "
Texte écrit je ne sais plus trop quand. N'est pour aucun etre, j'avais juste l'inspiration..


Je voudrais effacer une partie de ma vie, recommencer, essayer... Mais trop de souvenirs sont là pour me rappeler que cette putain de vie me tend les bras et m'emprisonne dans un monde où plus rien ne peut etre effacé, oublié.


Pix : Ba. By Friend a St Bonnet_
Si J'avais au Moins.., Mylène Farmer.

# Posté le jeudi 31 août 2006 13:49

Modifié le lundi 29 juin 2009 06:18

" J'aurais voulu ne pas la perdre, lui parler parce que je tiens à elle sans forcément éprouver des sentiments aussi forts qu'avant, et parce que par Amitié & Amour on ferait tout. Quand j'ai compris que l'année prochaine je ne la verrai surement plus, ça m'a anéanti. Le seul truc que je redoutais le plus au Monde, ne plus la voir, ne plus lui parler.. " How could this happen to me ? I try to make a sound but no one ears me. I'm slipping off the edge. I'm hanging by a thread. I wanna start this over again...

" J'aurais voulu ne pas la perdre, lui parler parce que je tiens à elle sans forcément éprouver des sentiments aussi forts qu'avant, et parce que par Amitié & Amour on ferait tout. Quand j'ai compris que l'année prochaine je ne la verrai surement plus, ça m'a anéanti. Le seul truc que je redoutais le plus au Monde, ne plus la voir, ne plus lui parler.. " How could this happen to me ? I try to make a sound but no one ears me. I'm slipping off the edge. I'm hanging by a thread. I wanna start this over again...
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Bien sûr que je t'aimais.
Bien sûr que j'ai menti
Ce qui m'a fait regretter:
Seule trace de toi, un cri.

Mais bien sûr que j'y croyais !
Nous aurions pû aller loin
Notre destin le voulait
Je l'ai lu dans nos mains.

Comprend moi
Je devais nous tuer
Comprend moi
Nous devions avancer
Comprend moi
Je t'aime, je t'aimais

Pardonne moi, j'ai tout gaché.
En voulant nous sauver
Ta confiance, ton coeur
J'ai raté notre dernière heure.

Crois moi, j'ai voulu te rattraper
Te dire, te crier que je t'aimais
Mais il ne voulait plus, le destin
Plus que je reprenne tes mains.

Comprend moi
Je devais nous tuer
Comprend moi
Nous devions avancer
Comprend moi
Je t'aime, je t'aimais

J'en ai souffert, j'en ai pleuré.
Simplement de t'avoir aimé
Si ce n'est de l'avoir gachée.

Garde de moi une pensée
Cette chanson t'es dédiée
Je ne regrette rien de ces journées
Et si jamais tu l'entends un jour
Sache que je pense à toi chaque jour.





<< J'ai pas vu l'heure passer, j'étais trop inspirée. Après ma première nuit de sommeil depuis bien des années, j'ai pu rêver sans fièvre et de bonheur apporté. J't'ai soudain vu en rêve, ça m'a réconforté.
J'te remercie pour tout, princesse décolorée. J't'envoie un peu d'couleur, alors évites de faner. S'tu dois encore tomber, today, luttes. J'sais qu'c'est pour bientôt, notre p'tite échappée.
Courage, l'ange. T'es pas prête de crever.
>>
" C'est bientôt l'heure du départ, nous sommes déjà à quai. Ma main dans la sienne, on regarde le phare, il nous fait espérer. J'n'ai pas besoin d'tourner la tête, j'sais bien qu'elle est à mes côtés. On a prit un peu d'poudre d'escampette, pour pouvoir quitter le quai. C'est un avis de tempête, tant pis, on peut plus chavirer. A deux on est plus forte, y'aura plus de facilité.
Ecoutes, princesse, le chant qui nous appelle. Est-ce celui de l'horizon, ou celui d'une sirène ? Si elle nous charmes, fixes-la dans les yeux, tes yeux bleus seront notre arme, elle crèvera à p'tit feu. Prise dans son propre piège, on pourra avancer. En poussant la chansonette, en voyant les étoiles défiler.
Les lumières de l'arc-en-ciel nous guideront, elles formeront dans l'ciel de jolis dictons. J'cueillerai le poisson d'amour, pour que l'on en manque point. T'façon j'n'en doute pas, deux anges, ça n'font qu'un.
Est-ce qu'on aura un souvenir, si jamais tu perds ma main ? Et si l'courant m'emmène, est-ce que j'te perdrai demain ? Je veux pas partir seule, encore moins t'perdre en ch'min, on a pas uni nos forces, pour se lâcher la main.
Mais j'voudrais continuer à tes côtés, battre les démons du soir. Observer le ciel dans le froid, et puis pouvoir te prendre dans mes bras. T'es de celle à qui on s'accroche parce qu'on veux encore lutter. J'donnerai tout c'que j'ai pour passer ma vie à t'écouter.
A r'garder la Lune et rêver de fortune, de richesses abandonnées, biensûr, j'parle pas d'argent mais d'voie lactée. T'sais lorsqu'on sera au pied du toboggan, j'te raconterai, les plus belles choses, qu'un jour, le vent m'a apporté. Lorsqu'il a tourné dans ta dircetion et que j'ai continué. Jusqu'à c'que j'te rencontre et qu'tu m'dises des mots qui font vibrer.
Alors c'est sûr, maintenant, lorsque nous quitterons ce quai. J'ferai en sorte que le phare se mette à briller. Et puis, main dans la main on embarquera, et le gouvernail magique, c'est l'voilier qui nous guidera.

Be BRAVE, little Princess. Be BRAVE, little Angel. "

Ba_

Pix : Ba. By Friend dans les Parcs_


Les Condamnés, Saez.

# Posté le samedi 17 décembre 2005 14:45

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 04:19